LA NOUVELLE MUNICIPALITE DE BELFORT
- Maire : Etienne BUTZBACH
- 1er adjoints au maire : Bruno KERN, chargé des finances.
- 2ème adjoint : Samia Jaber, conseillère générale, charges de la communication et de l'implication citoyenne.
- 3ème adjoint : Olivier Prévôt, chargé des affaires sociales, de la politique de la ville et des associations.
- 4ème adjoint : Armelle Leleup, chargée de l'éducation et des affaires scolaires.
- 5ème adjoint : Hubert Beltz, chargé de l'urbanisme.
- 6ème adjoint : Cécile Reigneau, charges de l'environnement, des espaces verts et du plan climatique territorial.
- 7ème adjoint : Maurice Schwartz, chargé du personnel et de l'administration générale.
- 8ème adjoint : Michèle-Alice Faivre, chargées de l'état civil et des élections.
- 9ème adjoint : Robert Belot, chargé de la culture, du patrimoine et des cérémonies.
- 10ème adjoint : Marie-Laure Schneider, chargée des sports.
- 11ème adjoint : Bertrand Chevalier, chargé des transports, de la voirie et des déplacements urbains.
- 12ème adjoint : Francine Gallien, chargée du tourisme.
- 13ème adjoint : Alain Ogor, chargé de l'insertion, du Centre de formation des apprentis, de l'emploi et de l'école de la 2ème chance.
LES RADICAUX DE GAUCHE REJOIGNENT
L'ALLIANCE POUR BELFORT
Les Radicaux de gauche du Territoire-de-Belfort ont rencontré les candidats désignés respectivement par le Parti Socialiste et le Mouvement Républicain et Citoyen pour mener une liste de la gauche aux élections municipales à Belfort.
" Comme vous le savez, les Radicaux de Gauche ont décidé de rejoindre l’Alliance pour Belfort, une alliance regroupée autour de Bruno KERN, avec les militants du Parti Socialiste et ceux des VERTS.
Je sais bien que pour l’ancien maire de Belfort, les VERTS et le PRG ne représentent rien. C’est du moins ce qui ressort de ses récentes déclarations dans la presse. Mais si c’était vraiment le cas, pourquoi s’emploierait-il à décocher ses flèches vers ces partis que certains de ses lieutenants qualifient – et c’est un comble – de “moribonds” ?
Pour ma part, je m’abstiendrai d’afficher du mépris à l’égard des formations dont nous sommes partenaires, conscient du fait que chacun a de quoi balayer devant sa porte et que si chacun existe c’est que des citoyens se reconnaissent dans leurs idées et que des électeurs leur font confiance. "
Evoquant le rôle historique des Radicaux, il a rappelé que " Belfort n’a pas échappé à la règle puisque notre ville a connu de grands maires radicaux, à une époque où le radicalisme symbolisait la gauche : l’un d’eux a fait école, puisqu’il porte un nom qu’on associe toujours à la gauche, c’est Pierre Dreyfus-Schmitt (applaudissements). Je citerai également Edouard Lévy-Grunwald, l’homme qui a fait de notre cité une ville moderne et agréable. "
Au sujet de la situation actuelle, il a rappelé :
" Les Radicaux de Gauche à Belfort auraient souhaité que l’union soit celle de toutes les formations de la gauche. Mais force est de constater que ce n’est pas la conception de tout le monde. En refusant d’établir un partage équitable des responsabilités à Belfort et dans son agglomération, nos amis du MRC n’ont tenu aucun compte des réalités politiques. Par ailleurs, il faut dire qu’ils ont bien aidé notre bureau fédéral dans sa prise de décision : deux jours avant la réunion à laquelle ils nous avaient conviés, leur chef historique diffusait ses propos au vitriole à notre sujet. Nous nous sommes donc résolument engagés à vos côtés. D’abord, parce qu’il existe un faisceau de convergences entre nous, ensuite parce que Bruno incarne bien le renouveau auquel aspirent les Belfortains. De surcroît, il est un homme ouvert, capable d’accorder à ses partenaires ce qu’ils lui refusent, et certainement le plus apte à créer un large consensus dans l’intérêt de notre ville et de l’ensemble des Belfortains. "
Au sujet de la démocratie participative, chère aux Radicaux, il a précisé :
" Cela ne veut pas dire qu’il faille que les politiques conservent leurs idées sous le boisseau et s’adonnent à une quête démagogique auprès des citoyens.
Leur rôle est de tracer les grands axes, de les proposer à leurs concitoyens et de les adapter aux besoins réels qui s’exprimeront. Cela ne peut se faire qu’en allant au devant des Belfortains, en se mettant à leur écoute, en les informant et en les associant aux grandes décisions, par le biais par exemple de commissions extra-municipales ouverte aux acteurs sociaux et professionnels de la ville et aux associations dont les habitants se sont dotés. Pas de démagogie, mais un contact permanent avec les réalités du quotidien.
Je suis sûr qu’ensemble nous serons en mesure de réaliser de bonnes choses, de veiller au mieux-être de nos concitoyens et de mettre en harmonie notre ville avec les perspectives nouvelles qui s’ouvrent devant elle.
Belfort a besoin de se doter d’une équipe, ouverte au progrès et juste pour chacun,
Alain FOUSSEREY, vice président VERT du Conseil Régional lui a succédé pour exposer les enjeux écologiques qui dépassent largement le cadre des scrutins locaux à venir, suivi d'Yves ACKERMANN, président du Conseil Général, toujours aussi convainquant lorsqu'il s'agit de rappeler une situation politique. Le sénateur Michel Dreyfus-Schmitt a également pris la parole. Et c'est enfin Bruno KERN qui s'est exprimé pour donner les raisons de sa candidature et présenter les perspectives de l'Alliance pour Belfort. Il a rappelé que la porte restait ouverte pour l'élargissement à l'union et que la place des candidats du MRC et du PC était réserve sur la liste, fixant cependant le terme du 15 décembre.
Il y avait bien longtemps qu'un repas républicain n'avait connu un tel succès à Belfort. Espérons que celui-ci préfigurera celui de l'Alliance pour les Municipales.