De nouvelles municipales à Valdoie

La crise qui a fait éclater la majorité municipale UMP de Valdoie a entraîné une nouvelle élection. Celle-ci aura lieu les 20 et 27 mars prochains, le même jour que les cantonales.

Notre ami Saïd MEFTAH ET KHAIR a été chargé par la Fédération du Territoire de Belfort d'engager les négociations avec les partenaires éventuels. Dans le même temps, il constituera une liste d'entente républicaine qu'il mènera en cas d'échec des discussions qu'il va entamer.

Voici le communiqué qu'il a publié en fin de semaine dernière et qui a été repris ce jour par le quotidien Le Pays :

" En mars prochain, les Valdoyens devront réélire leur maire et son équipe. Cette élection municipale partielle est la conséquence du fiasco dans sa gestion du maire sortant, Monsieur Zumkeller.
Cette élection met un terme au spectacle navrant dont Valdoie a été le théâtre ces derniers mois. Les Valdoyens ne méritaient pas ça !

D'un côté, la liste sortante qui a ridiculisé Valdoie et sa population, de l'autre la liste chimérique de Monsieur Domon, manipulé par Monsieur Ackermann à qui les Valdoyens ont déjà dit NON aux dernières municipales en renvoyant dans ses pénates Monsieur Bolle-Rédat.

M. Domon parle d'une « alternance possible », mais les Valdoyens attendent une réelle alternative entre le « déjà vu » et le « n'importe quoi ».

C'est pourquoi, en mars prochain, j'ai décidé de conduire une liste aux municipales partielles de Valdoie.
Ma détermination à servir l'intérêt général des Valdoyens est sans faille.
Notre liste est une liste républicaine de large rassemblement composée équitablement de 15 citoyennes et 14 citoyens d'horizons politiques divers mais de progrès social.

ENSEMBLE, FAISONS REVIVRE VALDOIE

Ses atouts sont nombreux :

Sa diversité :

Les candidats qui m'accompagnent sur cette liste sont s’inscrivent pour beaucoup dans une diversité de gauche : des socialistes, des radicaux, des communistes, des sympathisants, des acteurs de la vie associative et sociale. Au titre de l'ouverture des candidats du centre-droit ( ???) , des citoyennes et des citoyens de valeur, issus de la société civile, tous engagés dans la vie professionnelle et associative.

La force d'une équipe :

La grande force, qui valorise nos ambitions, réside pour partie dans cette notion d'équipe soudée et respectueuse de chacun. Elus, nous travaillerons avec conviction dans le même esprit pour notre ville : celui d'une équipe ouverte à la société, à l'écoute de ses concitoyens, engagée, disponible et solidaire.

Un projet :

Un même projet pour Valdoie nous rassemble. Si notre liste fédère autant d'énergies positives pour notre commune, c'est bien parce que chacun d'entre nous partage et défend l'idéal républicain oublié depuis trop longtemps à Valdoie. Elle tient compte de la diversité des opinions exprimées par nos concitoyens depuis de nombreuses années.

Ses engagements :

Ces citoyennes et citoyens engagés à mes côtés sont très attachés à notre (ou : leur) ville ; ils apprécient ce qu'elle est et sa qualité de vie.

Notre projet répondra aux attentes exprimées et apportera des améliorations visibles pour les familles, les associations et toutes les forces vives qui animent l'activité économique. Nous ferons renaître l'état d'esprit d'une ville solidaire, d'une ville utile à tous ceux qui y vivent, d'une ville engagée dans le développement durable, d'une ville qui construit son avenir.

Notre projet municipal et son prolongement intercommunal permettront de nous ouvrir à d'autres champs d'action, aux investissements structurants nécessaires au Territoire de Belfort, aux services adaptés aux familles et à la recherche d'une dynamique de développement capable de créer des richesses locales et des emplois.

Cette liste sera apte à faire face aux enjeux et aux responsabilités qui seront les siens, paramètre indispensable si l'on veut que notre ville connaisse à nouveau un développement adapté, maîtrisé et raisonnable. "
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Alain Dreyfus-Schmidt rejoint le PRG

     Alain Dreyfus-Schmidt, candidat à plusieurs reprises du Parti socialiste aux municipales de Belfort, aux cantonales et aux législatives en 2007, a décidé de rejoindre notre formation.

     Avocat au Barreau de Belfort, il est le fils de Michel Dreyfus-Schmidt qui fut longtemps sénateur du Territoire de Belfort.  Son grand-père, dont le Cercle PRG de Belfort s'enorgueillit de porter le patronyme, fut député maire radical socialiste de la ville qu'il avait eu le bonheur de libérer en 1945.

Sans-papiers arrêté à la sortie de la mairie

     Voici la mésaventure de Mourad, de nationalité algérienne, qui vivait sans trop de problèmes en France, certes dans l'illégalité, mais honnêtement. Son tort a été de vouloir se marier à Belfort, alors qu'il résidait en région parisienne.
     Le dossier de mariage a été introduit réglementairement à la mairie et la cérémonie était fixée au 30 mai. Le futur marié a été convoqué au service de l'état-civil sous un prétexte fallacieux, mais à la sortie de l'hôtel de ville la PAF l'attendait.
     Comment ce service de police a-t-il pu être informé de façon aussi précise ? A priori, nous excluons toute intervention officielle. Etienne Butzbach, maire de Belfort, est un homme de gauche authentique et je le vois mal donner la consigne à ses services de dénoncer les personnes en situation irrégulière, sauf à ce qu'une directive ministérielle enjoigne les maires à le faire, ce qui n'est pas le cas à ma connaissance.
     A priori, il ne peut s'agir que d'un signalement émanant d'un fonctionnaire communal. 
     La fédération du Parti Radical de Gauche demande ce jour des précisions à la Préfecture et à la mairie de Belfort.
     Il s'agit de savoir, d'une part, ce qui empêche un citoyen algérien d'épouser une citoyenne française à Belfort, et d'autre part, de comprendre comment, dans une ville de gauche, acquise au principe de l'universalité, il est possible qu'un fonctionnaire municipal prenne l'initiative d'informer la préfecture de la situation réglementaire d'une personne sans l'avoir avertie éventuellemnt des risques qu'elle encourt.
     La convocation administrative de Mourad ressemble étrangement à une souricière et son arrestation à la sortie de l'hötel de ville nous paraît relever d'une pratique révolue.
     La fédération PRG 90 attend les explications qu'elle demande et les répercutera immédiatement.

LES SUITES :

     Après enquête, le maire de Belfort a pu apprendre qu'il s'agissait d'une initiative personnelle d'un employé de l'Etat civil. Le délateur, qui est à quelques mois de la retraite, a été placé dans un autre service, sans contact avec la population.

     Il est vrai que tout fonctionnaire ayant connaissance d'une situation délictueuse a le devoir d'en référer à sa hiérarchie, mais non d'effectuer une dénonciation à la police. D'ailleurs, la seule autorité qu'un citoyen puisse saisir dans ce cas est le Procureur de la République.

     Son recours ayant été rejeté, Mourad a été placé en détention au centre de rétention de Geispolsheim, dans l'attente de son expulsion.

     La fédération du P.R.G. 90 a demandé à ses partenaires politiques et aux organisations syndicales d'envisager une action concertée en sa faveur.

Belfort a fêté ses 700 ans

   Les Belfortains ont fêté avec enthousiasme les 700 ans de leur ville. Les manifestations se sont déroulées durant tout le week-end des 15 et 16 septembre.

Le défilé médiéval du dimanche a été le point fort des réjouissances

Nouveau record du monde de vitesse ferroviaire : 574,8 km/h. L'Alstom, cheville ouvrière.    

   On s'y attendait, certes, mais maintenant, c'est chose faite. Parti de Pont-à-Mousson dans les brumes lorraines, le "convoi spécial record" a pris la direction de la Champagne. C'est à Chemin, dans la Marne que la vitesse de 574,8 km/h a été atteinte. La presse unanime parle d'exploit, y compris aux Etats-Unis...

   On a beaucoup félicité la SNCF et ses ingénieurs. Et c'est juste de le faire. Mais pour nous, Belfortains et citoyens du Territoire, notre pensée va également, et surtout, aux ingénieurs et techniciens d'ALSTOM qui ont rendu possible cette performance.

     Certains sont nos voisins et nous n'oublions pas qu'au-delà de leur tâche quotidienne, ils ont subi et subissent toujours l'anxiété du lendemain dans une entreprise qui connaît des soubresauts sociaux mémorables. Le coeur de la motrice est né dans les ateliers de Belfort et cet événement souligne la haute technicité de la société dont l'avenir est pourtant périodiquement remis en cause. Et l'on ne peut que regretter que certains marchés nationaux lui échappent, mettant en péril les emplois. Dans le fameux rapport qualité/prix, le facteur qualité ne devrait-il pas primer parfois ?

  Les Radicaux du Territoire adressent toutes leurs félicitations à leurs amis d'ALSTOM et leur souhaitent de beaux jours à l'avenir.

           Christian LEBLANC, Secrétaire Fédéral du PRG 90

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Premier meeting unitaire à Belfort avec Vincent Peillon

Le meeting de Belfort, qui accueillait Vincent Peillon, a réuni plusieurs centaines de personnes dans la salle des fêtes.

  Dans son allocution de bienvenue, Anne-Marie Forcinal a rappelé : " Vincent Peillon, porte parole de notre candidate, a été l’un de ses premiers supporters puisque, c’est alors que s’ouvre l’université de la Rochelle, fin Août  2006, qu’il exprime son soutien personnel pour Ségolène Royal à l’investiture du parti. C’est un point commun que nous avons avec lui.

   Je peux ici rappeler que le département du Territoire de Belfort a été le premier département de Franche–Comté (c’était même le seul) , à se déterminer pour Ségolène Royal et à soutenir sa candidature, et cela aussi dès le mois d’Août 2006, par le choix d’ Yves Ackermann président du Conseil Général (et de moi-même, Fédérale du T. de Belfort)".  

  Nous noterons l'excellent exposé d'Yves Ackermann, Président socialiste du Conseil Général. Jean-Pierre Chevènement, Maire de Belfort et Président d'honneur du MRC lui a succédé. Il a affirmé son engagement plein et entier aux côté de Ségolène Royal, et a plaidé en faveur d'un "ordre juste", rappelant que ce sont toujours les plus humbles qui pâtissent du désordre.

  

   L'intervention de Vincent Peillon, Député européen et Porte-parole de Ségolène ROYAL, a été brillante.

  Christian Leblanc, Secrétaire Fédéral du Territoire de Belfort, a pris la parole au nom du PRG, afin de présenter notre Parti et souligner une bonne raison de voter pour la candidate du Rassemblement :   " Chers amis,

   Je souhaite simplement me faire le témoin, ce soir, du soutien sans faille que notre parti, le Parti Radical de Gauche, apporte à Ségolène Royal.

   Du fait de l’Histoire et de ses mutations, le PRG, qui était le parti de la gauche française jusqu’au milieu du siècle dernier, est resté fidèle à ses idées... il demeure un creuset d’idées, et apporte une contribution humaniste à notre projet présidentiel.

   Dans la bataille que nous engageons ensemble, il se trouve que notre candidate commune, Ségolène Royal, nous a donné les meilleurs gages possible au travers du programme qu’elle propose aux Français.

   Certes, nous aurions été en mesure de confronter nos idées, en présentant, nous aussi, une candidate. Mais il nous a semblé essentiel, dans la situation actuelle, de soutenir Ségolène Royal, qui a pris en compte les valeurs que nous défendons.

   Ce qui importe, c’est que chacun d’entre nous, qui sera amené à voter le mois prochain, le fasse en toute connaissance de cause.

   Quel est le choix ?

   D’un côté, un candidat que nous connaissons bien, qui représente de la droite ultra libérale, et qui a fait allégeance il n’y a pas si longtemps au Président Bush. De l’autre, pour la première fois, une femme, désignée par l’ensemble des militants du Rassemblement de la Gauche. Une femme qui a fait ses preuves, dans sa Région, et qui a démontré, comme Ministre, sa capacité de prendre en compte nos problèmes quotidiens.

   Le choix est clair. Le ministre-candidat pilote chaque jour sa campagne au gré du vent des sondages. Or il a été le responsable inconséquent d’une politique réprouvée, tant chez nous qu’à l’étranger.

   Chirac, son Président, n’avait pas été mandaté par la majorité des Français pour mener la politique antisociale que nous avons subie : réforme des retraites, remise en cause des acquis sociaux, en particulier  les 35 heures mises en place par le dernier gouvernement de gauche.    Notre devoir de militants est maintenant de faire passer ce message : les citoyens n’ont rien à attendre de Sarkozy, sinon des mesures telles que le report de l’âge de la retraite à 67 ans, que vient de décréter le gouvernement fédéral allemand.

   Seule, Ségolène Royal, qui a consulté les Français au sujet de leurs légitimes préoccupations, est en mesure d’apporter les réponses que nous attendons.

   C’est pourquoi le Parti Radical de Gauche appelle au rassemblement, derrière notre candidate commune, une femme, une citoyenne, une élue qui a démontré qu’elle est à l’écoute de tous. "